On retrouve des volontaires dans quasiment tous les secteurs et activités sociales

Tout le monde connaît une personne dans son entourage qui s’investit de façon désintéressée dans un mouvement de jeunesse, accompagne des malades, tient compagnie aux personnes âgées ou participe à l’organisation d’une fête.

Nombreux parmi nous s’investissent activement et sur une base volontaire dans le bien-être des autres et pour une meilleure société.

Dans un premier temps, on pense au secteur non marchand avec un éventail d’activités tant à caractère social que culturel.

Cependant, de plus en plus de volontaires déploient leurs activités au sein de l’Etat (public profit). On rencontre surtout les volontaires de ce secteur dans les structures de conseil et de gestion ou dans l’exécution des programmes étatiques. En d’autres termes, les fonctionnaires agissent directement et concrètement sur un terrain varié concernant la jeunesse, l’environnement, le bien-être, le sport,…

Mais le volontariat fait également partie de la vie d’entreprise.

Le volontariat est passé du statut d'activité surannée à celui de capital social convoité. Et ce capital doit être protégé, d’autant plus qu’il s’agit en l’occurrence de personnes qui s’investissent quotidiennement de façon désintéressée pour les autres.

Bien que le volontariat soit considéré comme évident pour ceux qui y participent, il comporte des risques.

La loi relative aux droits des volontaires est à présent une réalité. La loi stipule entre autres que l’organisation doit souscrire une assurance obligatoire pour les risques liés au volontariat.

Vous pourrez découvrir ici ce qu’impliquent exactement ces obligations et comment nous pouvons vous aider en tant qu’assureur à répondre à ces obligations.